Saint Seiya Senki / Saint Seiya : La Bataille du Sanctuaire (PS3 - 2011)

 

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Saint Seiya Senki / Saint Seiya : La Bataille du Sanctuaire

(PS3 - 2011)

 

 





On y arrive enfin, voici le dernier avatar vidéoludique en date. 5 ans après les épisodes PS2, Bandai (devenu Namco-Bandai entre temps) décide de sortir un nouveau jeu Saint Seiya. En effet, en 2011, la série fête ses 25 ans et autant profiter de l’occasion.

Les jeux de baston ayant été des échecs critiques (mais pas commerciaux), on revoit la formule et on adapte à un style qui marche bien, le Dynasty Warriors Like. Mais au lieu de faire appel à nouveau au Studio Tecmo/Koei comme ce fut le cas pour Gundam, Ken le Survivant et le prochain One Piece, le travail est confié à DIMP. Oui, le même studio responsable des épisodes PS2.

 

Du coup, on a un peu peur du résultat. Pourtant malgré ses défauts, Saint Seiya : La bataille du Sanctuaire s’avère être une agréable surprise.

 




SAINT SEIYAAAAAAAAAAAA ! Raaaah, ça fait du bien d'entendre ce générique, en revanche la cinématique n'est pas comme dans la série.

 



Il y a un regret que je tiens à formuler avant toute chose (et je ne suis pas le seul dans ce cas) : pourquoi ne s’attarder que sur la bataille du sanctuaire ?

Soyons clair, je n’ai rien contre cette partie du manga, au contraire elle est très bien et c’est sans doute la plus représentative de la série. Mais l’univers de Saint Seiya est tellement riche que ça laisse un arrière goût de gâchis. Un peu comme si dans un jeu Dragon Ball Z, on ne prenait que la partie des cyborgs en commençant avec l’arrivé de C-13 sans s’attarder sur ce qui se passe avant et après.

Bref, on aurait pu avoir quelques niveaux fondés sur les chevaliers noirs et les chevaliers d’argent avant de finir avec le sanctuaire, mais ça ne sera pas le cas. L’ironie, c’est que certains seront présents dans le jeu quand même, mais j’y reviendrai plus tard.

 

Cette restriction pose un premier défaut du coup, le casting est plutôt faiblard comparé à d’autres titres du genre. 18 persos en tout et pour tout, les 11 chevaliers d’or, nos 5 héros, Shaina et Marine. Certes c’est loin d’être honteux, mais comme je l’ai dit, on ne peut s’empêcher d’avoir une sensation de manque comparé à la richesse de la saga. Pour rappel, avant d’arriver au Sanctuaire, Seiya et ses amis ont affronté 13 chevaliers d’argent rien que dans le manga. Sans compter les chevaliers de bronze et ennemis rajoutés lors des fillers qui précèdent l’arrivée de Misty dans la série animée.

 




Misty apparaît comme sous-boss. Ca s’arrête là pour les chevaliers d'argent et n'espérez pas le voir jouable.

 



Voilà pour le petit coup de gueule, maintenant il serait temps de parler du jeu.

 

Première chose quand on lance le jeu, ce n’est pas très beau, ça ne pique pas forcément les yeux, mais c’est loin d’être au niveau des standards habituels. Le jeu reprend le style graphique des épisodes PS2 dont personnellement je ne suis pas fan. En revanche, en plus de la chanson "’Pegasus Fantasy", on retrouve certains thèmes musicaux de la série, parfois remixés, parfois pas mais il y en a et ça fait plaisir, même si on retrouve principalement et majoritairement des thèmes originaux, mais qui ont le mérite de ne pas vraiment dénaturer le reste.

 

Hop on lance le mode histoire

Le jeu commence par un résumé de l’histoire, puis Seiya devant la première maison du zodiaque gardée par Mü du bélier. Évidemment il n’y a pas d’affrontement, ce passage fait office de tutoriel afin d’apprendre les bases (nécessaire vu la pauvreté du manuel), puis on part sur le vrai jeu et l’on dirige Seiya prêt à monter les marches jusqu'à la maison du taureau.

Oui, le jeu nous impose le chevalier que l’on manie, ce qui est logique en soi vu qu’il s’agit du mode histoire, mais rassurez-vous, la difficulté n’est pas incohérente pour autant.




ça ne commence pas forcément bien, on se tape les mêmes cinématiques que les opus PS2.

 



Vous vous demandiez comment Seiya et ses amis pouvaient perdre autant de temps entre chaque maison ? Et bien DIMP à trouvé une excuse. En effet, entre chaque maison, en plus de gravir les différentes marches, nos cinq héros doivent faire face à une flopée de soldats du sanctuaire apparemment très courageux ou stupides.

 

Vous l’aurez compris on rentre là directement dans du Dynasty Warriors-like et un premier défaut arrive, la caméra n’est pas dirigeable. Alors pour être franc, elle ne crée pas de gros problème, comme se cacher derrière un mur par exemple. Mais ça cause toujours un souci lorsqu’un ennemi quitte le champ de la caméra. Il faut aussi prendre en compte que contrairement à un Dynasty Warriors ordinaire, vous devrez vous débarrasser de tous les ennemis présents pour pouvoir avancer. Notez que certains fuiront de peur le combat lorsque le gros des troupes a été éliminé.

En revanche, il faut reconnaître que c’est bien mieux animé que la plupart des jeux du même genre avec des personnages bien plus gros/grands que la moyenne, et la présence d’éléments destructibles ou non n’est pas pour déplaire. Envoyer un ennemi valdinguer avant qu’il ne s’écrase le dos contre une colonne, ça à quelque chose de jouissif.

 

On pourra aussi souligner que bien que dirigiste, les niveaux ont plus de relief et sont plus recherchés que dans la plupart des Dynasty Warriors-like (on retrouve par exemple des trous dans lesquels il est possible de tomber si on ne fait pas gaffe) tout en collant à la série.

 




On notera que le design de la série est respecté. Que ce soit dans les personnages ou les décors.

 



Le premier contact avec ces affrontements m’avait laissé dubitatif, en effet il n’est pas possible de connaître les points de vie des soldats normaux, et il me fallait pas mal de coups pour m’en débarrasser. Ce n’est que plus tard que je compris que je n’avais pas saisi certaines subtilités du jeu.

Oui parce que contre toute attente, ce jeu a quelques subtilités. Disons plutôt que si vous vous y lancez comme dans un Dynasty Warriors en tapotant juste les attaques légères et lourdes, ça va effectivement vous prendre du temps. En fait, le jeu ne marche pas vraiment de la même façon que le système d’attaque chargée.

 

Si comme dans la série de Koei, la plupart des attaques consistent à enchaîner le coup léger avant de finir sur un coup fort pour varier le type d’attaques, il faut se dire qu’ils ne font pas plus de dégâts que ça. En fait, plus vous laisserez appuyé sur le coup fort longtemps, plus le coup fera mal. En soi, cette façon peut se montrer assez contraignante dans la mesure où elle impose un temps de latence. Heureusement, c’est loin d’être la seule méthode pour causer des dégâts efficaces.

 




Comme on pouvait s'y attendre, Seiya est un personnage équilibré. Dans le bon sens du terme, c'est à dire qu'il a toutes sortes d'attaques aussi bien de corps à corps que de distance.

 



Vous l’aurez peut être remarqué sur la photo ci-dessus, en dessous de la barre de points de vie et d’énergie se trouvent trois données : Attaque, Défense et Cosmos. Ces données vous indiquent l’état de vos compétences par rapport à la base. Par exemple, si ATQ est à 100 %, vous ferez 2 fois plus de dégâts.

Il y a 2 façons d’augmenter ces stats, soit vous ramassez des éclats d’étoile ce qui aura pour effet de légèrement les augmenter de façon assez longue, soit vous faites comme dans la série, vous concentrez votre cosmos !

Oui car il y a un bouton qui permet de concentrer son cosmos, et si au début je n’y faisais pas gaffe, c’est que je croyais qu’il ne servait qu’à recharger sa barre d’énergie. Or c’est loin d’être sa seule utilité car il permet d’augmenter de façon drastique ses compétences pour un court moment.

 

Il y a deux façons d’utiliser le bouton de concentration, soit on l’utilise en appuyant en même temps dessus lorsque l’on donne un coup, ce qui créera une attaque rafale. Lors de ce coup et uniquement ce coup l’attaque augmentera de 100 %.

Soit vous prenez votre temps en vous concentrant, (ce qui permet de voir le personnage effectuer le mouvement comme dans la série) et là vous pourrez octroyer un bonus allant jusqu'à + 300 % à votre attaque et à votre cosmos, ce bonus redescendant assez rapidement par paliers à 200% puis 100% avant de retomber à zéro. Notez également que la concentration permet de se déplacer bien plus rapidement.

Bref, en plus de respecter l’esprit de la série, la concentration est importante pour pouvoir en finir rapidement avec l’ennemi, mais ce n’est pas le seul élément qui permet de faire tourner le combat en votre faveur.

 




Lors d'une attaque Rafale sous le septième sens (j'y reviendrai) la caméra fait un arrêt sur image.

 



Car il ne faudrait pas oublier que l’on est dans Saint Seiya et que nos héros ont différentes attaques spéciales (certaines se débloquant durant le mode histoire) qui ont tendance à bien faire mal. Contrairement à un Dynasty Warriors classique, utiliser une attaque spéciale ne consommera qu’une partie de votre barre d’énergie. Il ne faut donc pas hésiter à l’utiliser quand l’envie vous prend, d’autant plus qu’il y a plusieurs façons de l’augmenter, par gemme, par concentration, en enchaînant les coups, en prenant des dégâts, voire en attendant puisqu’elle se régénère lentement toute seule.

Un petit conseil, pensez bien à jeter un œil au menu des coups des persos, certaines attaques spéciales pouvant être boostées par tapotement, en laissant appuyé sur le bouton et peuvent même être enchaînées plusieurs fois à la suite.

 




Le tourbillon de Pégase, comme dans la série Seiya s'envole avec l'ennemi pour écraser la tête de ce dernier sur le sol.

Le second effet Kiskool par rapport au manga, c'est que les vilains qui se trouvent en dessous en profitent aussi (le décor n'y échappe pas d'ailleurs).

 



Enfin, il est possible d’enclencher le septième sens. Lorsque vous le faites, le temps ralentit et toutes vos stats augmentent légèrement. En revanche, il consomme une barre d’énergie qui devient rose-clair et représente le temps d’activité du septième sens. Inutile de dire que combiné avec les éléments vus au-dessus, il fait très mal. En revanche, gérez bien cette énergie, car une attaque spéciale a vite fait de précipiter la fin du chrono.

 




Seiya, en mauvaise posture, enclenche le septième sens. Les deux pauvres types vont morfler.

 



Bref, une fois tout ça assimilé, on n’a plus de souci à traverser les lignes ennemies, et on se gausse bien de ces pauvres sbires fonçant se prendre un poing de bronze dans les gencives.

 

À la fin de la route vous attend un mini-boss. Cassios, un chevalier noir, voire Misty (notez qu’aucun de ces persos n’est jouable) viendra vous couper la route. Oui, le jeu prend des libertés avec l’histoire sur ce plan, même si au final ça ne dérange pas plus que ça dans le feu de l’action.

Le niveau fini, il est temps de voir notre score et les points cumulés. Outre l’expérience et les niveaux gagnés pour le personnage que vous incarnez, vous gagnez également des points de cosmos. Ces points de cosmos vous permettent d’augmenter les statistiques d’un combattant, d’augmenter une attaque spéciale qui deviendra plus puissante ET moins coûteuse en énergie ou d’acheter des compétences qui pourront être équipées par n’importe qui. Notez que ces points ne sont pas pour un seul chevalier mais pour tout le monde, vous pouvez très bien décider de finir un niveau avec Seiya et de distribuer tout les points de cosmos sur un autre chevalier.




C'est le moment de se booster.

 



Après cette route plus ou moins mouvementée, on arrive enfin face au chevalier d’or. Et là, surprise, c’est un autre jeu qui s’offre à nous. Les coups et le gameplay cités plus haut ne changent pas du tout, mais on est désormais dans un contre un, un peu comme dans un Dragon Ball Tenkaïchi.

La caméra est dans votre dos et fixée sur votre adversaire. Du coup, contrairement à la partie Dynasty Warriors, on n’a aucun souci d’angle de vue, on ne quitte jamais des yeux l’adversaire. Même s’il est derrière un élément du décor, il apparaîtra alors sous forme d’ombre.

 

En revanche, il va falloir revoir entièrement la stratégie car si vous y allez comme face à un soldat ou un chevalier noir que vous croisez lors de la montée des marches, vous allez vite devoir ramasser vos dents.

 




Comme dans la série, Shiryu ira faire un tour dans le royaume des morts.

 



Premier constat, lors du début de l’affrontement, vous ne lui faites pas mal du tout. Vous avez beau charger votre cosmos et concentrer votre attaque, c’est à peine si vous l’égratignez. Pire, il ne ressent même pas vos coups et pendant que vous "l’enchaînez", il continue d’avancer avant de vous balancer une attaque.

Second constat, le bougre fait mal ! Et en plus il a tendance à envoyer ses attaques rapidement, il faut jouer sur les déplacements rapides si l’on veut éviter ses attaques.

 

Que faire ? Comme dans la série ce n’est qu’en atteignant le septième sens que vous pourrez espérer battre un chevalier d’or. En enclenchant le septième sens, vous activez un ralentit, ça vous le saviez déjà, or il se trouve que les chevaliers d’or laissent une ouverture lors de leurs attaques, ouverture qu’il n’est possible d’atteindre qu’en mode ralenti pour être vraiment efficace. Le septième sens permet aussi de mieux distinguer les attaques et ainsi les éviter.

 




Les deux premières maisons ne devraient pas causer trop de soucis...

 



Ceci-dit, le savoir c’est une chose, mais quand il faut passer à la pratique, c’est une autre histoire. Car les chevaliers d’or sont très loin d’être des adversaires comme ceux rencontrés lorsque vous gravissiez les marches. Déjà, ils sont largement plus agressifs, certains ne vous laisseront pas vraiment le temps de respirer, de plus ils sont loin de se limiter à un seul type d’attaque et il va falloir apprendre à connaître leurs gestes pour savoir ce qu’ils vont vous balancer et enclencher le septième sens au bon moment (d’autant que certains ne laissent pas une grande fenêtre même au ralenti). Parce que le septième sens consomme de l’énergie, or l’employer à tort et à travers ou au mauvais moment est un coup à se retrouver sans énergie, et à tenter de trouver un moment pour se recharger.

 




...En revanche, vous allez en baver face à l'homme le plus proche de dieu.

 



Bref on est très loin du bourrinage qu’on a eu précédemment et c’est tant mieux, cela permet de renouveler le gameplay tout en collant à l’esprit de la série. C’est d’ailleurs lors de ces affrontements qu’il est possible de lancer l’ultime cosmos, l’attaque la plus puissante du jeu. Pour ce faire, il suffit de presser le bouton concentration avec l’une des attaques spéciales. Mais ce n’est pas forcément simple. Pour rappel, les attaques spéciales mangent de l’énergie et peuvent annuler par conséquent le septième sens, et si vous ne touchez pas le chevalier quand il est vulnérable, ça n’aura aucun effet. En revanche, si vous réussissez à le placer, vous serez récompensé par une cinématique et votre adversaire perdra un nombre conséquent de points de vie.

 




Shiryu fait sentir l'ultime cosmos à son adversaire.

 



Vous l’aurez deviné en lisant l’article, l’une des forces du jeu est son respect vis-à-vis de l’esprit de la série. Si l’on peut reprocher la présence des chevaliers noirs ou de Misty au plan du scénario, on ne peut pas dire que l’univers de la saga soit trahi, loin de là. Le jeu assume bien son fan service, que ce soit dans son ensemble ou sur des détails. Outre les mouvements des persos lorsqu’ils se concentrent (celui d’Ikky au passage est bien sympa, avançant tout entouré de flammes qui brûlent ceux qui le touchent), il y a la possibilité de jouer avec les armures endommagés, voire de retirer son armure en plein combat, ce qui s’accompagne d’une baisse de la défense mais d’une augmentation du Cosmos (et de nouvelles attaques pour Shun). Sur ce point le jeu remplit parfaitement son contrat.

 




Si Milo vous touche 15 fois avec son aiguille écarlate, vous mourrez. (J’ai testé)

 



Soit dit en passant je conseille vivement de faire sa première partie en normal, voire plus, pour se retrouver face à un challenge digne de la saga. En effet les modes de difficulté inférieure n’offrent aucun intérêt sur ce point. En mode enfantin, il est impossible de perdre, la vie et le cosmos se régénérant tout seuls très rapidement. En mode facile, les chevaliers d’or subissent des dégâts normalement, même lorsque vous ne frappez pas au moment opportun.

Non, vraiment, la première partie, faites-la au moins en normal, vous allez en suer face à certains chevalier d’or comme Shaka de la vierge, mais ce n’est que comme ça que vous profiterez vraiment du jeu.

 

À noter également que le titre est entièrement en VO sous-titrée et que cette fois la traduction est beaucoup plus fidèle que ce que proposait la version PS2 (il faut dire que là, on avait atteint un extrême).

 




Si Seiya est équilibré, Shiryu est tout le contraire, ne disposant que d'attaques de contact, il a une sacré tendance à se prendre des dégâts.

 



Cependant des détails viennent ternir l’ensemble. Comme dit au début, le casting est faiblard par rapport à ce que la série offre, c’est d’autant plus rageant que certains personnages comme Misty sont bien présents dans le jeu mais impossibles à sélectionner. Ça et la politique de DLC qui ne cesse d’enlever du contenu qui aurait pu, qui aurait dû être présent, ne serait-ce que pour rallonger la durée de vie (costume alternatif, personnages en plus…) ne font qu’augmenter la sensation qu’on aurait pu en avoir plus.

Il en va de même pour les niveaux au nombre de 12. Le souci, c’est que ces niveaux ne changent pas d’un iota quel que soit le personnage que l’on incarne ou le sens dans lequel on le fait.

Oui, car il est possible de débloquer des histoires alternatives nous mettant dans la peau d’autres personnages, comme Aioros du sagittaire fuyant le sanctuaire. Mais là aussi déception, outre le fait que les niveaux sont identiques au parcours des chevaliers de bronze, ces histoires sont peu nombreuses et très courtes.

 

Le jeu n’est pas exempt de bugs, notamment sonores. Il m’est arrivé plusieurs fois que la musique disparaisse suite à l’utilisation d’un continue, de même lors des séquences qui annoncent la dernière partie d’un affrontement contre un chevalier d’or, les bruitages sont absents de la cinématique.

Parlons des cinématiques, ces dernières utilisant le moteur du jeu sont toujours aussi cheap et mal mises en scène, et pour cause, ce sont quasiment les mêmes que celles de l’épisode PS2. Pour rester dans le copier/coller, on retrouve également plusieurs musiques issues du jeu sur PS2. Tous ces éléments mettent bien en avant que le jeu n’a pas bénéficié d’un budget à la hauteur.

 

Enfin il faut apprécier le genre ou plutôt les genres, d’autant que Saint Seiya n’est pas le plus représentatif. Dans les parties Dynasty Warriors, il est en dessous des cadors du genre et dans les affrontements contre les chevaliers d’or, malgré ses idées, il n’atteint pas le niveau d’un Dragon Ball Tenkaïchi.

 




Ikky, égal à lui même, envoie valdinguer un phénix noir dans les airs d'un simple coup.

 



Soyons clairs, Saint Seiya : La bataille du Sanctuaire n’est pas un excellent jeu, mais c’est loin, très loin d’être un échec. C’est le genre de jeu à propos duquel après l’avoir fini on se dit "ça va". Pas le genre de jeu qu’on met en évidence devant ses potes pour les faire baver mais pas non plus celui du genre à vous mettre la honte si quelqu’un voit que vous le possédez.

 

Bref, Saint Seiya : La bataille du Sanctuaire fait partie de cette catégorie de jeux honnêtes sans plus. Il est inutile de dire que l’appréciation de ce titre grandira avec votre niveau de fan de la série et de ce genre de jeu. En attendant, sans être inoubliable et atteindre le niveau de l’adaptation ultime, il permet déjà de passer un bon moment, et au vu du passif des précédentes adaptations de la série, c’est peut être un petit pas pour l’univers vidéoludique, mais c’est un pas de géant pour Saint Seiya.

 

(Toute les images sont issues de Jeuxvideo.com)




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17/01/2013
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